Rapport de la première journée de Durban II
Ce rapport est actuellement en préparation et pourrait être disponible mardi matin sur ce site ou mardi soir, dernier délai. Je n'ai malheureusement pas accès à l'assemblée générale, et certaines transmissions (si elles sont traduites, ce qui n'était pas le cas lors de l'intervention d'Ahmadinejad (condamnation d'Alan Dershowitz, tout le monde a quitté la salle de retransmission après une dizaine de minutes)) ne sont pas au programme de l'EUJS. Je tenterai de sélectionner plus en profondeur et de manière plus personnelle, les conférences qui risquent d'intéresser un maximum de lecteurs.
Il ne faut cependant pas oublier que malgré les interventions médiatiques d'Ahmadinejad se dissimule certaines causes qui ont besoin d'intervention, de support, que ce soit de la part des Nations Unies, des gouvernements ou bien encore toute implication individuelle.
J'ai rencontré un témoin du génocide du Darfour qui était en rage et en pleurs suite à une altercation avec un Iranien niant tout ce qu'il se passait au Darfour. Ce genre de cause, pour lesquelles ces personnes ont parcouru extraordinairement des milliers de kilomètres, devraient être les premières à être défendues. Ce sont elles qui ont besoin de cette conférence, espérant qu'elle intègre un dessein bien plus que symbolique, et non l'Iran qui agit égoïstement afin d'affirmer ouvertement sa haine envers l'Etat d'Israël (bien qu'il ne l'ait pas mentionné une seule fois, en accord avec les lignes rouges), ce qui discrédite en tout ou en partie cette conférence contre le racisme.

Si les médias s'intéressent autant aux scandales, il serait, dans le souci de l'exercice de l'honnêteté intellectuelle et journalistique, de se concentrer bien plus sur ces minorités dont on parle bien trop rarement. Ce sont elles qui posent un énorme espoir en cette conférence, pas l'Iran. Ce sont donc pour elles qu'il faudrait agir !
Il ne faut cependant pas oublier que malgré les interventions médiatiques d'Ahmadinejad se dissimule certaines causes qui ont besoin d'intervention, de support, que ce soit de la part des Nations Unies, des gouvernements ou bien encore toute implication individuelle.
J'ai rencontré un témoin du génocide du Darfour qui était en rage et en pleurs suite à une altercation avec un Iranien niant tout ce qu'il se passait au Darfour. Ce genre de cause, pour lesquelles ces personnes ont parcouru extraordinairement des milliers de kilomètres, devraient être les premières à être défendues. Ce sont elles qui ont besoin de cette conférence, espérant qu'elle intègre un dessein bien plus que symbolique, et non l'Iran qui agit égoïstement afin d'affirmer ouvertement sa haine envers l'Etat d'Israël (bien qu'il ne l'ait pas mentionné une seule fois, en accord avec les lignes rouges), ce qui discrédite en tout ou en partie cette conférence contre le racisme.
Si les médias s'intéressent autant aux scandales, il serait, dans le souci de l'exercice de l'honnêteté intellectuelle et journalistique, de se concentrer bien plus sur ces minorités dont on parle bien trop rarement. Ce sont elles qui posent un énorme espoir en cette conférence, pas l'Iran. Ce sont donc pour elles qu'il faudrait agir !


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